Ma pire erreur d’achat juste parce que c’était en soldes ?

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Ma pire erreur d’achat juste parce que c’était en soldes ?

26/07/2017

Notre tout nouveau-tout beau panel des paresseuses témoigne de ce que la simple annonce d’un prix cassé peut faire perdre la boule à pas mal d’entre nous.

 


Flavie : Une robe-pull alors que je ne mets JAMAIS de robe, je n'aime pas ça, mais elle était jolie, et surtout en SOLDES !

 


Amandine : Des bottes sublimes, bradées à 80 euros, à -80% de la valeur initiale ? Quelle belle affaire pendant les soldes. Sauf quand on les achète une pointure trop petite et sans réussir à les fermer sous prétexte que c'est la dernière paire... Autre anecdote, toujours de chaussures (décidément). Je me prends à toute vitesse la paire de baskets soldée à max, la moins chère possible, pour les rares fois où je fais semblant de faire du sport. Un peu petites les baskets ? Pas grave ça grandira... Sauf que je me suis aperçue une bonne semaine (et séance de sport) après que j'avais réussi à acheter du 36,5 à un pied, et du 35 à l'autre. Bon là soldes ou pas soldes Décathlon a échangé la paire sans faire d'histoire !


Manuela : Je me souviens d'une année où après plusieurs heures à traîner les magasins, je n'avais pu concrétiser aucun achat. Est-ce que j'allais rentrer bredouille ? Ah ça non ! Dernière chance : un magasin de chaussures. J'y ai trouvé une paire super moche, évidemment car personne n'en voulait, et en plus, une fois à la maison, je me suis rendue compte qu'elles étaient trop petites !!!


Mélanie : Une robe couleur bleu ciel à pois, oui oui à pois marron et beiges il y a 7 ans voire plus... Le prix ? Je ne m’en souviens plus mais c’est sûr elle devait être donnée, forcément je l’ai achetée... Je vous le donne en mille, je ne l’ai jamais portée.


Annick : Ma paire de botte, en daim beige, ma-gni-fique (forcément). Talons compensés en gomme et on peut les retourner pour en faire des bottines. Ça faisait longtemps que je passais devant, mais ce n’était pas raisonnable alors je m’étais résolue à simplement les regarder et en rêver. Puis les soldes sont arrivés. Et là je repasse devant ces bottes à un prix ! Incroyable. Je rentre, je les demande. Il ne reste qu’une paire, du 36. Je fais du 37. La vendeuse me pousse à les essayer quand même. Elles sont tellement belles ! Et aussi très inconfortables. Mais entre le prix, et la vendeuse avec ses « c’est du cuir, elles vont se faire » « vous avez beaucoup marché, votre pied est gonflé » « vos collants sont opaques, mais avec des fins pas de problèmes », et bien je les ai acheté. Ça fait 4 ans, elles sont toujours dans leur boîte, je les ai mises deux fois : la première, je m’en souviens très bien, au départ je les supportais, jusqu’à ce que je me retrouve à côté d’une de ces petites boutiques de chaussures chinoises pour m’acheter une paire de ballerine à 10€ ! Et la deuxième fois ? J’avais bien prévu la paire de ballerines du chinois dans mon sac, et ça n’a pas manqué. Le seul hic : je n’avais pas prévu de poches pour ramener mes bottes. Autant vous dire que j’avais pas l’air maligne dans la rue.


Mélanie : Un jean ROUGE ! Quelle idée ! Si je le mets avec un haut blanc, on m'appelle la mère Noël !!! Si je le mets avec du noir, ça fait boule de Noël !!! Bref, je ne l'ai jamais mis. A 79€ le jean, ça fait cher les soldes !!!


Elisabeth : J'ai toujours eu du mal avec les tenues de sports d'hiver et plus précisément ma tenue de ski !! Profitant des soldes, je me dirige vers un ensemble combi - anorak, alors que je recherche depuis longtemps un fuseau... Mais bon là c'est un ensemble pour le prix du fuseau tout seul. En plus le mariage choco-bleu ciel me fait craquer.... C'est drôle dans le magasin où il n'y a que des articles de sport et notamment des tenues de ski, l'ensemble sur moi ne jure pas !! Je cadre bien. Par contre lorsque les vacances à la montagne, tant attendues, arrivent enfin, je sors de suite la tenue de choc. Et là sacrilège.... je ressemble à la Schtroumpfette !


Fifi : Un jean 2 fois trop petit... même avec 18 000 bonnes résolutions, c'est dur de perdre du poids, y'a la St Valentin, Pâques... Bref ! Toujours essayer ses futurs achats avant de les ramener à la maison.


Madeline : Un jean qui m'allait comme un gant, à première vue, des fesses sublimes, parfaites. Hop pressée je le plie, je paye, je rentre. Je l'ai ressorti trois semaines plus tard : fesses sublimes, mais trop court, trop délavé, taille trop haute... Je me suis focalisée sur le détail qui n'allait pas avec mon précédent jean ! Là il était tout sauf à la mode. Juste bon à finir pour les après-midi peinture.


Virginie : L'an dernier pendant les soldes d'été, ma copine Stéphanie m'emmène dans une petite friperie sympa du centre ville. Il faut savoir que j'habite à Orléans et la mode n'y est pas toujours aussi débridée qu'ailleurs. On se balade dans les allées, on fouille, mais rien ne me tente. Je tombe tout d'un coup sur une petite jupe noire avec des pois et des rayures jaunes. Il me semblait avoir vu un modèle un peu pareil dans un magazine (après mûre réflexion je ne pense pas qu'un magazine digne de ce nom aurait osé!). Elle est en taille 38 et je fais un bon 40 mais je suis motivée pour perdre du poids. Le prix est relativement donné, 25€ au lieu de 60€ : c'est une véritable affaire !! J'achète sous le regard interrogateur de ma copine et de la caissière qui vraisemblablement n'ont pas les mêmes goûts que moi.... J'ai essayé de l'enfiler en rentrant, mais rien n'y a fait et surtout je ne sais toujours pas avec quoi je pourrais peut-être la porter et en quelle occasion...


Marina : Quand on me parle d’erreur d’achat, je pense à ce joli jean que j’avais acheté à la toute fin des soldes d’été 2010 chez Benetton… Je l’ai trouvé magnifique, simple mais super beau ! Et puis surtout, il était soldé à -75 % : une affaire ! Mais qui dit « dernières démarques », dit « plus notre taille ». J’ai donc acheté ce jean en taille 34, pensant que je pouvais facilement perdre quatre petits kilos pour le mettre pendant les vacances d’été… Erreur fatale : six mois plus tard, je n’ai toujours pas porté ce jean !!!


Julie : Je me souviens de ce petit top noir et doré acheté avec une copine, pour notre prochaine sortie en boîte.... finalement il est toujours dans le placard car cette sortie n'a jamais eu lieu. :) Je me souviens également de ces chaussures sur lesquelles j'avais vraiment craqué. Pile-poil ce que je cherchais depuis des mois. Des jolies petites ballerines violines... mais impossible de trouver ma taille. Elles me manquaient tellement et étaient à un prix tellement intéressant que je les ai prises une taille au dessus... quelle bêtise. Trop grandes, donc ampoules et mal de pied assurés ! Donc finalement je ne les ai quasiment jamais mises. Mais bon, elles ne sont pas perdues pour tout le monde, puisque c'est ma maman qui les a récupérées :)


Tasha : Que celle qui n'a jamais craqué pour une sublime paire d'escarpins totalement irréels et parfaitement insensés MAIS à - 50% me jette la première Louboutin ! Janvier. Début des soldes d'hiver. Comme tous les ans, je prends une journée pour faire les boutiques. Juste comme ça. Parce qu'en période de soldes, plus que jamais, je n'ai a priori besoin de rien, mais subitement envie de tout une fois passée en mode shopping, cernée, attirée, envoûtée par toutes ces bonnes affaires qui m'interpellent irrésistiblement. Ce jour-là, c'est une paire de chaussures qui m'a fait signe. Des escarpins inimaginables, somptueux, bellissimes : en daim framboise, 17 cm de talons aiguilles, très légèrement ouverts au bout, avec un tout petit noeud verni comme un papillon subtilement déposé sur ces merveilles d'une très grande et très classe marque italienne qui semblent destinées à m'accompagner en soirée. Bon, ne rêvons pas, cette paire-là n'est certainement pas soldée. Je soulève délicatement une chaussure, regarde la taille (un 36 !) puis l'étiquette... Miracle : un joli - 50% !!! Une demi-seconde d'hésitation, pas plus, si je ne me décide pas immédiatement, je ne les retrouverai jamais et je serai passée à côté de l'affaire du siècle, c'est évident. Allez, je les prends ! Deux semaines plus tard, j'étrenne mes fabuleux escarpins. Et ni eux ni moi ne sortirons indemnes de cette soirée... Au bout d'une heure, j'ai déjà mal aux pieds. Au bout de deux heures, j'ai aussi mal au dos. Au bout de trois heures, je manque de gifler le quatrième abruti qui me demande combien je prends... Et en rentrant chez moi, un des talons casse. Résultat : fracture de la cheville droite et trois semaines de plâtre. Le joli rêve de princesse de podium vire au cauchemar.

 

Ansoiz : Un sac à main (peu cher) dont la couture de fermeture saute au bout d'une semaine d'utilisation. Des bottines en daim dont les talons se décollent (euh oui, ils avaient été collés !). Un soutien gorge pop-up pris une taille trop grand parce qu'il était trop beau tout dentellé à 5 euros (mais je ne l'ai jamais mis... puisque trop grand !). Une paire de ballerines toutes mimies qui n'ont fait qu'écorcher mes talons : immettables !!! Mais ma toute dernière déception concerne une robe sequins commandée sur Internet... Une belle robe de style années folles que j'ai, a priori, prise à ma taille. A priori car le fait que la robe soit sans manche et à large encolure nécessite que la personne qui la porte ait une belle poitrine (enfin... un peu plus que moi en tous cas, puisque le haut baille mochement, donnant ainsi l'impression que je n'ai pas de poitrine). Et en plus, la coupe années folles (2/3 en haut + 1/3 de bas de robe/jupette), n'est décidément pas faite pour les popotins rebondis comme le mien : soit je tire sur la robe et la marque de la coupe 2/3 apparaît sur les fesses, soit je laisse tomber la robe auquel cas la jupette devient une micro-jupette.


Nathalie : Je me souviens d'un de mes achats comme si c'était hier (mes pieds aussi d'ailleurs) et pourtant, il remonte à plus de 10 ans ! J'étais étudiante à l'époque et tout le monde portait des Kickers. On ne tarissait pas d'éloge sur ces "chaussons" de ville, certes pas donné, mais increvables et confortables. J'ai donc attendu les soldes pour m'en offrir. Hélas, je devais pas être la seule à avoir eu cette brillante idée car oui, les étudiantes en plus d'être paresseuses, sont souvent fauchées. J'ai jeté mon dévolu sur une paire magnifique (2 tons : bleu et rouge), mais qui avait quand même un défaut. Ce n'était pas exactement ma pointure (je chausse un 39 1/3 comme dit mon mari). Bah une de plus ou de moins, hein ?! Elles vont se faire à mon pied comme me le soutenait la vendeuse ("le 38 chausse grand aussi" m'assure-t-elle) et elle m'a laissé réfléchir au moins 10 secondes avec la boite étiquetée -60% sous le nez.J'ai craqué et je suis partie avec mes nouvelles chaussures aux pieds, sans aucune protection (même pas peur) pour cette première sortie avec. Oui, quand on est étudiante, on est en prime un brin inconsciente. Pour finir, j'ai cru que je rentrai en rampant chez moi car évidemment j'avais dit à la vendeuse de jeter ma paire de Clarks complètement foutue à la poubelle. Totalement folle que j'étais, je vous le dis ! Moralité : Mes pieds étaient en sang. Il a fallut 3 semaines pour que tout cicatrise et en plus, mes Kickers ont rejoint mes Clarks car elles étaient irrécupérables après (je vous assure, une hémorragie des pieds, ça existe !)


Jessica : Ma belle soeur a longtemps travaillé dans une boutique de vêtements très connu. Alors dès que c'était les soldes elle me mettait quelques articles de côté et me les ressortait à la fin de période à un prix indiscutable ! Lors d'une saison hiver, je repère un "magnifique" manteau en peau beige/camel, avec des broderies dessus (motifs fleurs) et un col en espèce de fourrure. Le manteau valait 200€ ce qui était exorbitant, mais elle pouvait me l'avoir à 30€. J'avais 16 ans, des goûts pas encore très affirmés, alors le sentiment de faire une sacrée affaire a prévalu sur l'aspect du manteau en lui-même, qui lui convenait certes à une femme de 30 ans mais pas à une gamine de 16ans. Je l'ai donc acheté, porté 2 fois en 6 ans... Tous les ans, dès que j'achetais des manteaux mon père me ressortait l'exemple de celui-ci qui traînait dans le placard depuis trop longtemps mais que je n'avais jamais osé mettre au rebus. Bah oui, en même temps vu le prix qu'il coûtait ça me faisait mal au coeur de le jeter... Vous me comprenez vous, hein ?


Emilie : J'ai toujours préféré le confort à la mode. Sauf qu'un jour, il y a bien 7 ou 8 ans, en me regardant dans ma glace et surtout en voyant l'état de mes Nike, qui avaient fait leurs heures, je me décide à aller me racheter une paire de chaussures. Le lancement des soldes était à cette époque synonyme de braderie. Les commerçants du centre ville sortaient sur les trottoirs et étaient rejoints par tout un tas de marchands ambulants. Coup de fil a une amie et nous partons en quête des bonnes affaires. Nous flânons dans les rues, sacs remplis de nos emplettes, quand je tombe en adoration devant une paire de sandales ! Le genre super jolies ! « Quoi, Emilie, ressaisie toi, tu n'as jamais porté de talons », aurais-je du me dire ! Sauf que j'ai dit « Il y aurait possibilité de les essayer en 38 ? » Malheureusement, la vendeuse m'explique qu'elle n'a plus qu'un 40 (ce qui explique le prix) mais qu'il sera aisé pour le cordonnier d'y poser une demie semelle pour les rétrécir et que cela ne se verra pas. OK, je repars avec ma paire de sandales sous le bras. En revenant à la maison, je les montre, toute fière que je suis, à Zom, qui pose un regard interrogateur sur les dites chaussures. - « Tu es sure que tu vas porter ça ? Je t'ai toujours vue avec des baskets, tu risques d'avoir du mal à les porter ? » (on dirait ma mère quand il commence comme ça !!) - « Meuh non, c'est qu'une question d'habitude à prendre, y'en a plein qui le font, pourquoi pas moi ? »Direction le cordonnier qui me les garde une bonne heure. A mon retour, il m'expose mes chaussures que je trouve encore plus magnifiques qu'il y a une heure ! Je lui fais pleine confiance et je repars, sans même les essayer. Sauf que arrivée à la maison, je les enfile, je me trouve finalement pas si mal dedans. Bah oui mais au bout d'un quart d'heure, la lanière sur le devant de la chaussure commence à me cisailler le pied. Je me dis que c'est juste le temps qu'elle se fasse, raté, j'ai souffert le martyr pendant 2 jours. J'ai dû aller me rechercher une paire de baskets, même pas en solde !


Elsa : Il y a 5 ans, en fouillant frénétiquement les rayonnages d'un magasin, je suis tombée sur une chemise... comment dire.... "tape-à-l'oeil". Un chemisier très simple, coupe droite, à boutons, manches trois-quarts. Bref, rien de très délirant. Sauf que le chemisier en question était... orange. Mais il faut vraiment s'imaginer la vraie couleur orange, la même couleur que celles des voitures de la DDE. Seulement moi, j'adore ce genre de couleurs ! Alors quand j'ai vu qu'en plus il ne coûtait que 3 euros, je n'ai même pas réfléchi à la façon dont j'allais le porter : je l'ai acheté ! Vous vous rendez compte ?!? 3 euros pour un chemisier, mais c'est donné ! C'est une super affaire ! Et je suis rentrée à la maison avec mon chemisier orange à 3 euros. Déjà dans ma tête je commençais à me demander avec quoi j'allais porter cette "merveille"... Je ne porte des chemisiers qu'au boulot, je ne pourrai donc pas le porter avec un jean. Mais si je ne le porte pas avec un jean, alors avec quoi allais-je bien pouvoir le porter ?? Une fois à la maison, je n'échappe pas au rituel de déballage en règle devant mon chéri pour lui présenter mes dernières trouvailles. Je crois que je me souviendrai toute ma vie de la tête de mon homme en voyant le chemisier : "tu vas pas porter ça ???". Devant mon étonnement et mon incompréhension, il a ajouté "mais c'est horrible comme couleur, tu peux pas porter ça, tu vas avoir l'air de quoi ??". Alors j'ai regardé mon homme, puis le chemisier. J'ai essayé de m'imaginer avec cet espèce de truc orange sur moi et je me suis dit qu'il avais raison : jamais je ne pourrai porter ça. Le chemisier est resté 4 ans au fond du placard. Il est parti chez Emmaüs il y a 1 an...


Johanna : Je suis partie faire les soldes, comme d'habitude, le coeur plein d'espoir mais je ne trouve QUE des pièces non-soldées. Bref, ce jour-là je décide de ne craquer que pour des pièces soldées, résultat : je ne trouve rien ! Finalement j'entre chez Morgan... ça n’est pas vraiment mon style mais je suis au bord du désespoir. « Pourquoi, ô grande déesse du shopping vais-je repartir les bras ballants ?! ». Tout à coup, j'aperçois une table avec un tas de chiffons avec un écriteau « 5 euros ». Je bondis, tire un bout de tissus et surprise, c'est un pantalon. Je me dis « Chouette, un pantalon cigarette en toile beige ! Pas la peine d'essayer pour 5 euros! ». Le résultat c'est que... le pantalon est trop long donc je suis obligée de le retrousser, il est bizarrement trop large ce qui m'oblige à le porter avec une ceinture et crée des plis. J'ai probablement dû le porter 5 fois dans ma vie, un euro par jour, et c'est à chaque fois très désagréable.

 

...un grand merci les paresseuses pour ces témoignages qui nous réconfortent !